• Chemin des Cryptomeria.
– LIGNE 12 CENTS.
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Repères historiques (XVIIIᵉ–XXᵉ siècle).
Le chemin des Cryptomérias a longtemps constitué un espace de grande importance pour les habitants du secteur de Bois de Nèfles. Avant son ouverture en tant que chemin, il ne s’agissait que d’un sentier, connu localement sous le nom de ligne des 12 cents.
À l’époque où il n’était encore qu’un sentier, le chemin des Cryptomérias suivait un axe du sud vers le nord-est, en direction des bords de la rivière des Galets. Il était comparable au sentier situé plus haut, à l’intérieur des terres, appelé sentier Cambour Passe-Pieds, qui portait, quant à lui, l’appellation de « ligne des 18 cents ».
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Ligne des 12 cents.
Du XVIIIᵉ siècle jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, le secteur du chemin des Cryptomérias a servi de refuge. Les Marrons de l’Ouest, échappés des habitations de leurs maîtres, y trouvaient un abri, tout comme les hommes recherchés par la gendarmerie.
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Le bandit Volcenay.
C’est notamment le cas du bandit Volcenay, qui fut finalement capturé dans le cirque de Mafate.
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Histoire du sentier.
Cette zone était également très fréquentée en tant que sentier de passage. Pour le sentier connue sous le nom sentier Furcy qui reliait le moulin à eau au Piton Oranger, d’où l’on pouvait admirer une vue grandiose sur le cirque de Mafate.
Du milieu du XVIIIᵉ siècle jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, le sentier ligne 12 cents a été emprunté par les grands propriétaires terriens résidant dans la région de Bois de Nèfles, ainsi que par ceux dont les propriétés touchaient les bordures du cirque de Mafate.
Sur le parcours du chemin des Cryptomérias, reliant le parking de l’îlet Alcipe au village de Petit France, se trouvent plusieurs repères associés aux noms de propriétaires de la région de Bois de Nèfles. Ces derniers ont exploité le géranium grâce au travail de colons-planteurs. Cette activité s’étendait tout au long du secteur du chemin des Cryptomérias et jusqu’à une profondeur correspondant à la ligne des 18 cents.
En premier lieu, nous trouvons les Dehaulme Narcisse, à la ravine La Forge. Viennent ensuite les Furcy, présents avant 1793, puis les Bosse et les Mulot, établis entre la ravine Tête Dure et la ravine Bassin.
Entre la ravine Bassin et la ravine Cresson se situaient les familles Françoise, Carron et Brozia-Borgia.
Enfin, entre la ravine Cresson et l’entrée de la ravine Bras-Mort, en passant par la ravine Jardin, se trouvait le dernier grand propriétaire terrien de Bois de Nèfles : Henry. Il était suivi des familles Francia, Françoise et Alexis Désiré.
Tous ces propriétaires ont résidé dans la région de Bois de Nèfles et ont laissé leur empreinte dans l’histoire et les paysages de ce secteur.
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