Alcipe à la possession.

– ALCIRE VIRE A L’OUEST .

À la fin de l’année 1910, Alcipe, quitte Sainte-Marie avec son épouse, Marie-Annéa, et leurs enfants. Après Salazie, Saint-André et La Ressource, il poursuit son itinéraire vers l’Ouest de l’île de La Réunion. La famille s’établit alors à La Possession, du côté de la Ravine à Malheur.

Ce déplacement s’inscrit dans un parcours déjà marqué par les migrations successives. Alcipe a connu les hauts de Salazie, l’éloignement de Madagascar, le retour au pays, la fondation de son foyer à Grand-Îlet, puis la vie de famille à Saint-André et à Sainte-Marie. Chaque étape semble répondre à la recherche d’un ancrage, d’une possibilité de travail, d’un refuge familial ou d’un avenir meilleur.

À La Possession, le foyer s’agrandit avec la naissance de Marcel, le 28 novembre 1911. Mais l’armée continue de faire partie de la vie Alcipe : en tant que réserviste, il doit participer à des exercices organisés à la Plaine Chabrier. L’une de ces périodes de manœuvres le conduit dans les hauteurs de Saint-Paul, en direction du Maïdo.

Cette Septième partie, asur la  découverte des hauts de l’Ouest, ouvre une page nouvelle. Dans les sentiers escarpés et les îlets isolés, Alcipe rencontre un vieil homme établi dans un petit îlet habité, selon le récit familial, c’est un descendant de marrons. Cette rencontre, qui semble l’avoir marqué, annonce les liens futurs Alcipe avec les montagnes de Saint-Paul.

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